vendredi 4 février 2011

Tellement fatigué...

Tous mes rêves ont volés en éclats et se trouvent à mes pieds. L'idée de ramasser les morceaux et de les mettre bout à bout me donne envie de vomir. Je ne crois plus à grand chose, surtout pas à l'être humain.....

J'imagine qu'on écrit pas quand on se sent ainsi, mais je suis tellement fatigé de ce que je vois, ce que j'entends et ce que je sens.....


6 commentaires:

Mouton Marron a dit…

Qu'est-ce donc qui te met dans cet état?

agitateur a dit…

Explique au lieu de pleurer. Jouer les devinettes, ça craint. Surtout entre camarades.

Bakouchaïev a dit…

@ Agitateur : Dis comme ça, ça ne donne pas vraiment envie de s'ouvrir.

Et puis c'est lié à mes relations interpersonnelles.

En bref, je ne comprends pas trop le comportement humain, le courant ne passe pas avec la majorité des gens et je suis incapable de vivre pleinement ce que je voudrais avec autrui. Peut-être plus spécifiquement avec le sexe opposé (quelle expression merdique), mais pas seulement.

À la limite j'avais juste trop bu et j'ai pogné un down.

Ce n'est peut-être pas à priori politique, mais ça fini par jouer...

Mouton Marron a dit…

Allons, allons. Ne perdons pas espoir. Le système de valeurs rend les choses presque impossibles, mais ce n'est pas tout le monde qui partage ce système.

Quant au courant, c'est en effet problématique. Peut-être qu'il faudrait que tu changes un peu d'environnement pour rencontrer du monde qui est sur la même longueur d'ondes?

Bakouchaïev a dit…

@ MM : Je ne sais pas, je pense que changer d'environnement ne ferait que changer le mal de place.

Je pense que je dois juste apprendre à ne pas avoir d'attentes et à dédramatiser.

L'être humain va toujours faire des choses stupides (je m'inclus là-deddans) et il faut l'accepter, au moins dans une certaine mesure.

Mouton Marron a dit…

Je ne sais pas du tout pour les attentes. En revanche, je suis d'accord sur le fait de dédramatiser. La vie est comme ça (du moins actuellement): on se pète la gueule cent fois pour une réussite. Le ratio est de mille pour un dans le cas d'une tentative de révolution.

Il faudrait aussi que j'apprenne à dédramatiser. Il serait formidable de pouvoir rester gai tout en étant pessimiste, fataliste et cynique.