samedi 31 janvier 2009

Sondage: Opium!

Toujours, avoir un titre accrocheur. Bon j'ai mis une connerie dans les choix de réponses pour faire semblant d'être drôle, mais si tout le monde répond Go Habs go, je suis pas certain qu'on pourra conclure quoi que ce soit par rapport à ce sondage.

J'aurais pu formuler ma question autrement, en demandant si vous pensiez que le hockey était une religion au Québec, mais un livre viens de sortir sur le sujet, alors j'ai formulé le tout d'une manière différente, pour faire semblant d'arriver avec de quoi de nouveau comme sujet.

Pour ma part, je répondrais oui à la question posée, ce qui ne veut pas dire que j'ai l'intention de partir en croisade contre le hcokey. Je ne paireais pas pour voir jouer le CH, mais si la chose est gratuite et que je ne les finance pas (directement à tous le moins), je n'y vois pas grand mal.

D'autant plus que c'est l'occasion de se réunir autout d'un point commun et qu'il n'est pas impossible de parler d'autres sujets pendant la partie.

Même de révolution et d'insurection post-anarcho-bizaroïde.

jeudi 29 janvier 2009

Les temps changent

Je me demande comment certaines personnes analysent notre société. Le problème se situe peut-être dans la mesure où elles ne le font pas? Où peut-être qu'elles se croient encore à l'époque d'Emma Goldman (pour qui j'ai beaucoup de respect en passant) : http://en.wikipedia.org/wiki/Emma_Goldman.

Toujours est-il que je me questionne quand je vois des gens affirmer sans gêne qu'elles veulent provoquer en parlant de sexe sur la place publique. Pardon? Vous voulez provoquer? Vous pensez être contestataires? Bienvenue au 21e siècle! Il y a longtemps qu'il y a eu une évolution des moeurs (les années 1960, si ce n'est pas avant) et si vous pensez vraiment remettre en question quoi que ce soit en étalant des histoires de fellations, de sodomies ou d'orgies post-apocalyptiques sur Internet, vous vous fourrer le doigt dans l'oeil.

En fait, vous êtes platement et bêtement conformistes.

Les temps changent....


Artiste: Georges Brassens Chanson: Chansonnette à Celle Qui Reste Pucelle

Jadis la mineure Perdait son honneur Au moindre faux pas

Ces mœurs n'ont plus cours de Nos jours c'est la gourde Qui ne le fait pas.

Toute ton école, Petite, rigole Qu'encore à seize ans Tu sois vierge et sage, Fidèle à l'usage Caduc à présent.

Malgré les exemples De gosses, plus ample Informé que toi, Et qu'on dépucelle Avec leur crécelle Au bout de leurs doigts.

Chacun te brocarde De ce que tu gardes Ta fleur d'oranger, Pour la bonne cause, Et chacune glose Sur tes préjugés.

Et tu sers de cible Mais reste insensible Aux propos moqueurs, Aux traits à la gomme. Comporte-toi comme Te le dit ton cœur.

Quoi que l'on raconte, Y a pas plus de honte A se refuser, Ni plus de mérite D'ailleurs, ma petite, Qu'à se faire baiser.

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lundi 26 janvier 2009

Conflit de travail

Je constate que j'ai peu écrit jusqu'à ce jour sur les conflits de travail. Ce sera chose du passé après ce court billet.

S'il faut choisir son camp par rapport à la situation actuelle au journal de Montréal (les employéEs subissent un lock-out), il est évident que je me retrouve du côté des travailleurs et travailleuses et non pas de P. K. P, un homme riche et puissant qui contrôle une bonne partie des médias et de l'industrie «culturelle» au Québec.

Mais ce conflit actuel ne me fera pas changer d'avis par rapport à mon opinion quant au produit que nous offre ce journal en question.

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PS: Je réalise que j'ai la fâcheuse habitude de mettre des vidéos que tout le monde a déjà vu, mais ici ce dernier me semble tout à fait à propos. Et au pire, je me dis que vous pouvez tout aussi bien ne pas cliquer sur le petit boutton play, contrairement à ce que vous dit Lorie (la comprenez-vous? Pèses sur play, sans délais, il ne faut..ok j'arrête).

dimanche 25 janvier 2009

Le Droit à la paresse

Bien que ce concept soit fort intéressant et que je l'approuve totalement en ce qui concerne la notion de travail au sein d'une économie de marché, je crois qu'une réflexion s'impose en ce qui concerne d'autres sphères de la vie sociale (et de la vie en général).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Droit_%C3%A0_la_paresse

http://www.larevolutionencharentaises.com/spip.php?article50

La loi du moindre effort exerce sur moi un effet non négligeable et bien que ce «principe» puisse nous sauver du temps qu'on perdrait autrement dans des activités longues et ennuyantes (comme faire à manger en ce qui me concerne), ce «mode de vie» peut devenir franchement nuisible à ceux et celles qui aspirent à une vie meilleure et à la jouissance (au sens général, pensez pas croche bande de pervers!).

Par exemple, penser que l'on puisse renverser le système actuel sans faire le moindre effort, me semble totalement absurde. Hors, les gens choisissent bien souvent la famille, le travail et les voyages au dépend de la révolution et on ne peut que constater aujourd'hui les effets néfastes de ces choix personnels: les disparités entre les riches et les pauvres s'agrandissent, les mouvements sociaux sont moribonds (si ce n'est inexistants à l'heure actuelle), les salaires stagnent, la guerre va bon train, la planète s'en va chez le diable, etc. Bien sûr, on ne peut résumer le tout avec la loi du moindre effort, mais ce phénomène fait partie du problème.

L'esprit derrière le Droit à la paresse était que les être humains puissent profiter davantage de la vie et moins se faire chier au travail. Hors, cette jouissance demande souvent (si ce n'est toujours) certains efforts et ce qui est paradoxale, c'est que l'idéal prôner par le Droit à la paresse demande des efforts colossales....Qu'on ne semble pas prêtEs à fournir pour l'instant.

Autre problème majeur, c'est que l'on commence à manquer de solutions et bien qu'on puisse identifier les problèmes, on arrive difficilement à trouver des solutions à ces derniers (ce n'est pas sans me rappeler mes déboires avec la gent féminine, mais c'est une autre histoire).

L'histoire de l'humanité en est une d'exploitation et changer le cours des choses peut sembler désemparant.

On peut vouloir faire des efforts, toujours est-il qu'on doive savoir lesquels et pour en arriver à quoi.

jeudi 22 janvier 2009

Au-delà du messianisme

Bien que l'administration Bush fût fortement critiquée (et ce avec raison) lors des huit dernières années, il ne faudrait pas oublier les administrations précédentes et l'histoire des États-Unis. On parle ici d'un empire qui a été fondé sur le massacre des peuples autochtones, sur la ségrégation et l'exploitation des Noirs, qui a renversé des régimes partout à travers le monde, établit des bases militaires partout sur la planète, investi des fortunes dans l'industrie militaire et qui a fondé les compagnies les plus puissantes de la planète, par le fait même, celles qui ont exploité le plus grand nombre de travailleurs et de travailleuses et pollué l'environnement comme nul autre pays du globe.

Les articles qui suivent tentent de dresser un portrait de ce que devrait être et surtout ce que devrait faire la pochaine administration une fois au pouvoir. On voit bien qu'Obama est loin d'être un progressiste, mais bien un homme «pragmatique» qui a toujours désiré devenir Président des États-Unis et pris ses décisions passées en conséquence. Ce n'est pas tant le changement qui l'intéresse (bien que certains changements ou décisions ne soient pas hors de question) contrairement à ce que ses discours laissent entendre, mais le pouvoir.

http://www.zcommunications.org/znet/viewArticle/19749

http://www.zmag.org/znet/viewArticle/20317

Je pense que l'important face au phénomène Obama est de garder son esprit critique et de le juger non pas sur ce qu'il dit, mais sur ce qu'il a fait, ce qu'il fait et sur ce qu'il fera au cours des prochaines années.

Un peu comme Howard zinn, je pense que la seule chose qui puisse provoquer des changements majeurs, serait la mobilisation des citoyens et citoyennes, pour forcer Obama à agir et à prendre des décisions qui soient réellement progressistes.

J'ajouterais qu'ultimement, des réformes ne sont pas suffisantes. La révolution demeure l'objectif, Obama ou pas.

PS: Il y a une section uniquement sur Obama si vous allez sur Zmag.org ainsi que de nombreux articles forts intéressant sur plusieurs sujets.

mercredi 21 janvier 2009

En attendant mon billet sur Obama

Quoi de mieux qu'une ballade d'un groupe «mainstream».

Malgré le fait qu'ils ont beaucoup tourné à la radio, je dois admettre qu'ils ont quelques bonnes chansons (voir plusieurs) dans leur répertoire.

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lundi 19 janvier 2009

Fumer de l'espoir

Je trouve que ce vidéo illustre bien le phénomène Obama.

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Je vais tenter d'écrire quelque chose de plus substantiel cette semaine pour les 2 personnes qui fréquentent mon blog.

Tout un débat en perspective!

dimanche 18 janvier 2009

Jésus et les anars

mouton marron :«Et pourtant, Jésus avait beaucoup de points en commun avec les militant-e-s libertaires qui font partie de mon entourage. Il était barbu, participait à des manifestations, buvait beaucoup d'alcool, était déconnecté de la réalité, n'avait pas de reconnaissance pour les créateurs de richesses et il était certainement fiché par la police.»

http://www.moutonmarron.blogspot.com/

Bon je sais pas à quel point Jésus buvait (il est vrai qu'il pouvait changer l'eau en vin), mais je trouvais ça pas mal comme parallèle.

Vous voyez, quand des gens écrivent des trucs biens, je suis capable de le reconnaitre et de le souligner.

vendredi 16 janvier 2009

Les relations hommes/femmes

Sujet que je n'aborde jamais, car ce serait déprimant et que je veux absolument éviter de finir comme cette merde:

http://choucrouteweb.net/Reportages/Ladder_theory1.html

Au «mieux» c'est une farce de mauvais goût et le gars aurait du fermer sa gueule. Mais je crois qu'il se prend au sérieux.

PS:Je dois admettre que je suis quand même un «gigolo intellectuel», bien malgré moi. Mais il a pris ça à Woody Allen, donc il n'a pas de mérite pour ce concept.

PS 2: C'est vrai que si vous n'avez pas d'argent et que vous n'êtes pas séduisant (comme moi), votre humour, votre intelligence et toutes autres qualités sont passablement futiles si vous espérez autre chose que de l'amitié de la part des femmes. Ça ne justifie pas le reste des conneries qu'il a chié sur Internet.

Et c'est à ce moment là que vous devez écouter en boucles «putain de toi», «s'faire enculer» et surtout «mysoginie à part» de Brassens.

mardi 13 janvier 2009

La culture du vide

Que l'on se réfère au cinéma, à la musique, à la littérature ou à la culture en général, je pense que l'on peut parler de notre culture, comme étant la culture du vide. Je ne fais pas ici référence au Québec en particulier, mais je présume qu'il s'agit d'un phénomène planétaire. Il est peut-être davantage présent dans les sociétés de consommation de masse, mais avec la mondialisation, je pense que la «chose» s'est répandu.

Je ne crois pas qu'il s'agisse d'un phénomène strictement contemporain. Je présume que l'on a retenu du passé les grandes oeuvres et qu'on a jeté les navets dans la poubelle de l' Histoire.

Ce billet m'est inspiré à la suite de tournées de la blogosphère. Vous me direz que je ne puis tirer de semblables conclusions à partir de la blogosphère, car un peu n'importe qui s'y adonne. Au contraire, je crois que justement, puisque c'est un moyen efficace de diffuser sa pensée, je crois bien que la blogosphère est un très bon reflet de notre culture et de la société en général. Et je dois dire que ça ne vole par très haut dans l'ensemble.

Bien sûr, les gens ne se prennnent pas vraiment au sérieu par rapport à tout ça. Moi même je fais peu d'effort, car je me dis que de toute façon, je suis à peine lu. Mais du moment que les gens prennent la peine de tenir un blog et d'écrire de façon régulière, je crois que l'on puisse porter un jugement.

Ce que l'on retrouve sur la blogosphère, on le trouve aussi à travers la littérature, le cinéma et la musique (ai-je besoin de mentionner la télévision?). Je parle ici d'un manque flagrant d'originalité, d'imagination, de goûts et l'omniprésence d'un culte voué à la banalité et à l'insignifiance. Personne ne se démarque (ou presque, je généralise), personne ne semble avoir une idée novatrice, les commentaires sont impertinents et on se demande bien comment peut-on arriver à produire autant de «vide» en prenant autant d'espace.

Je pense qu'un des problèmes est que nous sommes nous mêmes en partie un produit de cette culture et de notre société. Nous ne connaissons qu'une culture merdique, alors nous la reproduisons. Ça pue, mais c'est moelleux. On est bien là-dedans une fois le nez bouché, alors pourquoi faire un effort? Se sortir de ce cercle vicieux demanderait un certain effort et une prise de conscience, mais on préfère tourner en rond.

Et dans une ambiance semblable, je crains que la «démocratie» représentative et le capitalisme aient de beaux jours.

Ne suffis pas de poser des bombes pour fonder une société nouvelle. Ça prendrait aussi des idées.

De bonnes idées....

samedi 10 janvier 2009

«Ne travaillez jamais», Guy Debord

Je ne suis pas contre le travail comme tel et je ne pense pas qu'on puisse parler d'une société fonctionnelle, sans parler de la répartition des tâches à effectuer, donc de ce qui relève du travail. Mais si on parle d'une société fonctionnelle, on entend quoi? Pour qui est-elle fonctionnelle? Car tant et aussi longtemps qu'il y aura des inégalités au niveau de la répartition des fruits du travail (en fait, un vol expliqué par le principe de la plus-value et la propriété des moyens de production) et une division inégalitaire des tâches au sein du lieu de travail, je doute qu'on puisse poursuivre de glorifier le fait d'avoir un emploi et ce de manière sincère et sérieuse.

C'est la nature et la finalité du travail qui doit être remise en question. Et quand on a déjà fait des sondages, ce n'est pas uniquement un débat puéril d'intellectuels. On parle ici de notre vie au quotidien.

Ce que Debord voulait dire par ce slogan, c'est qu'il prônait «l'abolition du travail en tant qu'aliénation et activité séparée de la vie.»
http://fr.wikipedia.org/wiki/Internationale_situationniste
Autrement dit, à quoi sert notre travail? Le simple fait de faire de l'argent pour payer le loyer, ne justifie en rien, la nature de notre travail.

Le fait que la plupart des travailleurs et travailleuses n'aient aucun pouvoir décisionnel au sein de leur milieu de travail (tout comme dans l'ensemble de la société) est également risible.

L'économie participative devrait pallier à ce problème (j'y reviendrai), mais en attendant, je crois que la critique sur la finalité du travail est tout à fait pertinente aujourd'hui, crise économique ou pas.

lundi 5 janvier 2009

Écrire à son député? Vraiment?

Bien que mon but ne soit pas de remettre en question les bonnes intentions des éternels pacifiques, je me pose certaines questions par rapport à l'analyse que font certaines personnes quant au présent conflit en Palestine (bande de Gaza).

Croyez-vous sincèrement que la diplomatie va stopper les massacres? Inogrez-vous qu'Israël a toujours eu l'appui des États-Unis et que ces derniers possèdent un droit de Veto au Conseil de Sécurité de l'O.N.U.? Savez-vous ce que ça veut dire? Cela signifie que les États-Unis peuvent bloquer toute motion allant à l'encontre d'Israël. L'O.N.U est tout à fait impuissante face à ce conflit, qui dure depuis plus d'un demi-siècle. Tant et aussi longtemps que les États-Unis soutiendront leur allié historique, la diplomatie et donc la voie non-violente, ne pourra pas être la solution. Et je doute que le «messie» Obama, change de cap.

C'est bien sympathique de voir les gens descendent dans les rues avec des poussettes afin de démonter leur solidarité avec le peuple palestinien. Mais c'est inutile....

La seule solution (à court terme) est la résistance armée. C'est dommage que seul le Hamas ne se tienne debout, mais voilà, c'est comme ça. Oui ce sont des fous de Dieu , mais au moins ils tentent de chasser l'envahisseur, soit la seule chose qui puisse stopper les massacres. C'est le Hezbollah qui a chassé les soldats israéliens du Liban et non pas les manifestations avec des ballons roses.

Le peuple palestinien doit d'abord se débarassé de l'invasion armée, après il se débarassera du Hamas.

«And we're all to blame ....We're hopelessly blissful and blind

To all we are We want it all

With no sacrifice»

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vendredi 2 janvier 2009

La révolution cubaine et le roi des cons

La révolution cubaine fête ses 50 ans (voir l'article ci-dessous) et je croyais qu'il serait bon de souligner l'évènement.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2008/12/31/005-Cuba-50ans.shtml

Remarquez qu'il n'y a pas grand chose à fêter, hormis la bêtise humaine.

Mais ce n'est pas vraiment quelque chose qu'on devrait célébrer.

Tant et aussi longtemps que les militants et militantes (et les progressistes en général) n'auront pas de vision de ce que devrait être un monde meilleur (voir mon billet sur l'économie participative), nous assisterons au cirque des révolutions passées: les tyrans d'aujourd'hui et d'hier seront remplacés par les tyrans de demain.

Le roi des cons a de beaux jours devant lui....

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jeudi 1 janvier 2009

Brassens avait raison

Je tiens à préciser tout d'abord que je reconnais l'existence du patriarcat (la domination des hommes sur les femmes, érigé en système) et que je dénonce ce fait. Je suis contre toute forme d'opression et question d'être cohérent, je suis aussi contre celle là. Mais...

Les femmes me font chier. Elles me faisaient chier, elles me font chier et elles me feront probablement toujours chier. Je ne pense pas que cela m'empêche d'être pour l'égalité entre les hommes et les femmes pour autant. Mais ne me demandez pas de chanter leurs louanges en plus.

Heureusement il y d'autres choses dans la vie, comme la musique. Ça aide à tuer le temps et se sentir compris.

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PS: J'aime bien être flou et que les gens se demandent de quoi je parle. Dernièrement je dirais plus de qui, mais le principe reste le même.